Événements

Muséomix
Muséomix

9, 10, 11 novembre 2018

 
Ca y est ! C'est parti. Les six équipes se sont emparées des musées et du château et vont créer des outils innovants, offrant de nouvelles approches du musée, proposant d’autres formes de visite, initiant des expériences inédites.
Le musée des Beaux-Arts a transformé certaines de ces salles pour l'occasion qui sont devenues le temps d'un week-end, des salles de travail, de repos, de construction ou de réunion pour les "museomixeurs".
rendez-vous dimanche à 15h pour venir tester les prototypes.
Accès libre

À l
À l'Orée : Christophe Halais

En ce moment

Ilina, série Mutations urbaines (2013)

Le musée des Beaux-Arts de Caen place sa saison culturelle sous le signe d'une œuvre empruntée à un photographe contemporain. Présenté à l'orée du musée, dès l'entrée, le grand tirage est renouvelé chaque année.

Pour la troisième édition de ce cycle singulier, Christophe Halais dévoile l'un des clichés pris au moment
de la rénovation urbaine d'un quartier de Colombelles, s'attachant à la jeune Ilina, devenue l'héroïne d'une fiction en images. 

Présence d
Présence d'artiste : Régis Perray

Du 11 novembre 2018 au 31 août 2019

Les petites fleurs de l’Apocalypse (1918-2018)

Né en 1970, Régis Perray construit une œuvre généreuse et poétique, dans laquelle geste artistique et acte de mémoire ne font qu’un. Pour la fin des commémorations de la Grande Guerre, il a imaginé la présence fragile de quelques fleurs, inspirées de la tapisserie de l’Apocalypse conservée au Domaine national du Château d’Angers. Avec l’aide de l’Atelier d’Offard à Tours, l’artiste a réalisé de larges planches de papier peint à l’ancienne, qu’il découpe et colle, faisant apparaître au bas des murs un champ de fleurs, à la fois ténu et vivace, discret et résolu, qui se diffuse peu à peu d’un lieu à un autre, musées, centres d’art, façades de maisons nantaises marquées par le drame des rafles juives...

Après Roanne, Lille, Besançon, Drancy, Bruxelles
ou Rennes, c’est au musée et à l’artothèque de Caen que Régis Perray vient installer son jardin itinérant.
Le musée des Beaux-Arts l’invite à essaimer les interstices, espaces d’accueil, de passage, de repos
ou de travail. Vestibules, sas, escaliers, couloirs et bureaux incitent à s’attarder, ne serait-ce qu’un instant, sur ce que furent les lendemains de la Grande Guerre, entre sidération et renaissance, lorsque les villes entamèrent leur reconstruction, les fleurs parvenant peu à peu à repousser sur les champs de bataille.

 

Au musée autour de Régis Perray :

7 novembre, 13h : Visite à deux voix dans les collections

23 février : Visite descriptive

28 avril : Une heure au musée

28 avril : Visite-croquis

précédent 12