Journées européennes du patrimoine

Accès gratuit aux collections et à l' exposition MURS

Entre les murs

Samedi 15, 11h à 18h

Dans le cadre du dispositif Culture-Santé , la compagnie NOESIS a mené une résidence avec l'EPSM de Caen et l'EHPAD d'Aunay-sur-Odon. Les participants présenteront leurs travaux en lien avec l’exposition MURS. Ils sont l’aboutissement d’ateliers chorégraphiques, plastiques et d’interviews menés auprès des patients et résidents.

Jérôme Deschamps visite les collections du musée

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Régis Perray, Les petites fleurs de l'Apocalypse (1918-2018)

11 Novembre au 31 Aout 2019

Régis Perray a planté 28 petites fleurs de l'Apocalypse au coeur du musée. Saurez-vous les trouver toutes ? 23 sont en accès libre et 5 sont à découvrir dans les salles des collections permanentes*.
 
Né en 1970, Régis Perray construit une oeuvre généreuse et poétique, dans laquelle geste artistique et acte de mémoire ne font qu’un. Pour la fin des commémorations de la Grande Guerre, il a imaginé la présence fragile de quelques fleurs, inspirées de la tapisserie de l’Apocalypse conservée au Domaine national du Château d’Angers. Avec l’aide de l’Atelier d’Offard à Tours, l’artiste a réalisé de larges planches de papier peint à l’ancienne, qu’il découpe et colle, faisant apparaître au bas des murs un champ de fleurs, à la fois ténu et vivace, discret et résolu, qui se diffuse peu à peu d’un lieu à un autre, musées, centres d’art, façades de maisons nantaises marquées par le drame des rafles juives…
Après Roanne, Lille, Besançon, Drancy, Bruxelles ou Rennes, c’est au musée et à l’artothèque de Caen que Régis Perray vient installer son jardin itinérant. Le musée des Beaux-Arts l’invite à essaimer les interstices, espaces d’accueil, de passage, de repos ou de travail. Vestibules, sas, escaliers, couloirs et bureaux incitent à s’attarder, ne serait-ce qu’un instant, sur ce que furent les lendemains de la Grande Guerre, entre sidération et renaissance, lorsque les villes entamèrent leur reconstruction, les fleurs parvenant peu à peu à repousser sur les champs de bataille.
 
* accès aux collections 3,50 €
 
 
Photo : Régis Perray, Petites fleurs de l’Apocalypse, Caen, Adagp, Paris, 2018
 

À des années-lumière

20 Octobre au 3 Mars 2019

Collections du Frac Normandie Caen et du musée des Beaux-Arts de Caen

Longtemps, les artistes se sont attachés à représenter
la lumière dans ses effets, comme l’une des conditions et des manifestations de la visibilité du monde. Peu à peu, l’omniprésence de l’éclairage artificiel les a incités 
à utiliser la lumière réelle comme un médium à part entière, ainsi qu’en témoigne l’installation de Bertrand Lavier (photo ci-contre). D’autres tentent de saisir la lumière sous de multiples formes, dessinées, peintes
ou sculptées. Le quatrième parcours « En dialogues » imaginé autour des collections du musée des Beaux- Arts et du Fonds régional d’art contemporain Normandie Caen regroupe une trentaine d’œuvres déclinant autant d’éclats, de lueurs, de reflets, de transparences, de miroitements, d’ombres portées.... Il mêle différentes propositions dans une ouverture résolument joyeuse, les artistes contemporains jouant aussi bien de l’avancée des sciences (l’optique), des usages de l’industrie
(la peinture automobile) que des codes de l’esthétique pop (la rutilance colorée). En parallèle, le parc et les abords du château se parent d’oriflammes créées par cinq artistes, dans le cadre d’un projet initié par le Frac Normandie Caen intitulé Vole au vent.

Artistes exposés : Frédéric Benrath, Katinka Bock, Delphine Coindet, Philippe Decrauzat, Jean Dewasne, Bernard Frize, Ryan Gander, Laura Gozlan, Véronique Joumard, Bertrand Lavier, Bruno Peinado, Pascal Pinaud, Bernard Quesniaux, Paolo Scirpa, Hiroshi Sugimoto, Virginie Yassef, Brigitte Zieger. 

Les secrets d'un tableau

24 Novembre au 3 Mars 2019

La restauration de La Vierge donnant une étole à saint Hubert d’Érasme Quellin (1669)

Contemporain de Pierre Paul Rubens, Érasme II Quellin (1607-1678) fut longtemps l'un des collaborateurs majeurs du maître, avant de lui succéder comme peintre officiel de la ville d'Anvers en 1640. Né dans une famille d'artistes, il suit une formation en philosophie puis s'oriente vers l'apprentissage du dessin, de la décoration urbaine et de la peinture. Fin lettré, il se distingue par son goût pour un savoir encyclopédique.

Le musée des Beaux-Arts de Caen conserve un grand tableau représentant La Vierge donnant une étole 
à saint Hubert en présence de saint Nicolas de Tolentino, qui témoigne de l'apport singulier d'Érasme II Quellin à
la peinture d'histoire anversoise. Bien que signée et datée (1669), la toile demeure par bien des aspects mystérieuse. Si l'on sait qu'elle provient de la ville de Liège, son origine exacte comme les circonstances de sa commande restent méconnues. Restaurée avant que l'État ne la transfère au musée des Beaux-Arts de Caen en 1803, puis de nouveau en 1966, elle était assombrie et dénaturée par les interventions passées. Afin qu'elle retrouve son intégrité et sa lisibilité, une nouvelle opération a été programmée, en deux temps, dans le secret de l'atelier des restaurateurs (consolidation du support toile, début de la reprise de la couche picturale) puis au musée, à la vue du public (réintégrations illusionnistes). L'exposition offre une plongée exceptionnelle dans l'atelier des restaurateurs venus travailler sur place, un film documentaire retraçant les étapes précédentes de l'intervention. En parallèle, un parcours didactique traverse l'ensemble des collections permanentes, invitant à découvrir les restaurations menées au fil des ans par le musée. 

Sadeler, itinéraire d'un graveur cosmopolite

20 Octobre au 10 Mars 2019

Aegidius II Sadeler, itinéraire d'un graveur cosmopolite, d'Anvers à Prague

Aegidius II Sadeler (Anvers 1568 – Prague 1629) appartient à une famille anversoise comptant nombre de damasquineurs, graveurs, éditeurs et marchands d’estampes. Reconnu aujourd’hui le plus talentueux de cette dynastie, Aegidius a gravé avec une maîtrise parfaite du burin des scènes religieuses inspirées des préceptes de la Contre-Réforme mais aussi des paysages, des portraits ainsi que des compositions mythologiques et allégoriques. Une part non négligeable de ces estampes est réalisée d’après sa propre invention. La plupart cependant interprètent les oeuvres des peintres les plus appréciés de son temps (parmi lesquels Tintoret, Hans von Aachen, Bartholomeus Spranger ou Roelandt Savery), témoignant de son ouverture d’esprit et de son cosmopolitisme. Joachim von Sandrart, qui lui rendit visite à Prague en 1622, a consacré dans sa Teutsche Academie (1675) une élogieuse notice biographique à Aegidius Sadeler, le qualifiant de « phénix parmi les artistes ».

La collection d’estampes du musée, riche en oeuvres des Sadeler, permet de réunir une centaine de belles épreuves de ce graveur maniériste flamand qui travailla successivement à Munich, Venise et Prague où il servit en particulier le grand mécène et collectionneur que fut l’empereur Rodolphe II.

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ATTENTION ! avant votre réservation, merci de vérifier les jours et horaires d'ouverture du musée (haute ou basse-saison)

Vie des Oeuvres

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Marie-Madeleine pénitente

MOREELSE, Johan

Utrecht 1603 - Utrecht 1634

Marie-Madeleine pénitente

Vers 1630, huile sur bois, H. 0,58 m ; L. 0,71 m

Ce tableau majeur de la collection hollandaise du musée a été élu Tableau du mois de Novembre 2016 par le public. 

"Une intensité dans le regard qui invite, hors champs, notre imaginaire à vagabonder. Un corps aspiré par le vide. Une peau qui iradie de lumière (...)". Amassa sur Twitter

 

 
 

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